Jour 4
Expertises téléphoniques et témoignage du maître-chien
Analyse des données téléphoniques du couple Jubillar, étude des déplacements numériques, débat sur le déverrouillage du téléphone à 6h52 et témoignage du maître-chien ayant suivi la piste olfactive de Delphine.
Intervenants
- Analyste criminel de la section de recherches
- Expert en technologies numériques
- Maître-chien et chienne Maya
- Pierre Aurignac
- Nicolas Ruff
- Me Emmanuelle Franck
- Me Alexandre Martin
Temps forts
- Analyse détaillée de la téléphonie de Cédric et Delphine Jubillar.
- Présentation du travail du chien pisteur mobilisé le 16 décembre 2020.
- Débats sur l'extinction du téléphone de Cédric Jubillar durant la nuit.
- Controverse autour de plusieurs données GPS présentées comme des 'faux positifs'.
- Affrontements entre experts, parties civiles et défense sur l'interprétation des éléments techniques.
Points marquants
- L'analyste criminel présente l'étude complète des données téléphoniques du couple.
- Le téléphone de Cédric Jubillar est resté éteint entre 22 h 08 et 3 h 53, un comportement jugé inhabituel.
- Les enquêteurs indiquent que Delphine échangeait régulièrement avec son amant depuis l'été 2020.
- Les investigations téléphoniques écartent la présence de l'amant et de son entourage à proximité du domicile la nuit de la disparition.
- Le téléphone de Delphine reste localisé dans le secteur du domicile jusqu'à sa disparition du réseau à 7 h 48.
- Les enquêteurs rappellent les 184 appels passés par Cédric Jubillar vers le téléphone de son épouse durant la nuit.
- Le podomètre du téléphone de l'accusé n'enregistre que 46 pas entre 3 h et 4 h du matin.
- Les débats portent sur le déverrouillage du téléphone de Delphine à 6 h 52.
- Le maître-chien décrit la piste suivie par son berger allemand le matin du 16 décembre.
- Le chien suit à deux reprises un circuit de promenade habituellement emprunté par Delphine.
- Selon le maître-chien, la trace olfactive ne suggère pas une montée dans un véhicule.
- Le retour de la piste vers le domicile constitue un élément important des débats.
- Un témoin cité par une partie civile présente une analyse de données GPS liées au compte Google de l'accusé.
- Cette analyse évoque des points GPS près de Cazouls susceptibles d'intéresser l'enquête.
- L'avocat général conteste fortement cette interprétation et dénonce des erreurs méthodologiques.
- Un expert en technologies numériques conclut que plusieurs coordonnées GPS évoquées sont en réalité des 'faux positifs'.
- L'expert confirme l'absence totale d'activité du téléphone de l'accusé entre 22 h 08 et 3 h 53.
- Les débats soulignent les limites des expertises numériques et les divergences d'interprétation entre spécialistes.

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