Présentation du scénario de l'accusation par le directeur d'enquête.
Analyse détaillée du témoignage de Louis.
Débats autour des lunettes cassées de Delphine.
Exposé des éléments téléphoniques de la nuit du 15 au 16 décembre 2020.
Contre-attaque de la défense sur les failles de l'enquête et les contacts entre enquêteurs et l'amant.
Points marquants
Le directeur d'enquête Bernard Lorvellec présente une synthèse globale de plus de quatre années d'investigations.
Les enquêteurs affirment avoir exploré toutes les hypothèses : départ volontaire, suicide, rôdeur, amant, intervention d'un tiers et implication du mari.
L'hypothèse du départ volontaire est écartée en raison de l'absence totale de signe de vie depuis décembre 2020 et des nombreux projets personnels de Delphine.
La piste du suicide est rejetée au regard de la personnalité de Delphine, de sa vie sociale active et de ses projets de séparation.
La piste de l'amant est déclarée refermée après l'analyse de la téléphonie, de la domotique et plusieurs mois d'écoutes judiciaires.
Le directeur d'enquête affirme que tous les éléments recueillis convergent vers Cédric Jubillar.
Les jurés découvrent de nombreuses photographies du domicile décrit comme très encombré et inachevé.
Les enquêteurs reviennent sur la couette retrouvée dans la machine à laver alors qu'elle se trouvait sur le canapé lors des premières constatations.
Les lunettes cassées de Delphine deviennent un élément central des débats ; une expertise évoque des contraintes mécaniques extérieures.
Le témoignage du fils Louis est longuement détaillé ; il décrit une dispute entre ses parents le soir de la disparition.
Les enquêteurs rappellent plusieurs propos attribués à Cédric Jubillar dans lesquels il aurait évoqué la possibilité de tuer son épouse.
L'accusation soutient que Cédric Jubillar n'acceptait pas la séparation et surveillait les activités de son épouse.
Les investigations téléphoniques mettent en avant l'extinction inhabituelle du téléphone de Cédric Jubillar durant une partie de la nuit.
Le téléphone de Delphine aurait été déverrouillé à 6 h 52 alors que les gendarmes intervenaient déjà sur les lieux.
Les voisines ayant entendu des cris dans la nuit sont à nouveau au cœur des débats.
Le directeur d'enquête estime que les recherches ont été particulièrement compliquées en raison du sous-sol minier de Cagnac-les-Mines.
L'accusation évoque le comportement de Cédric Jubillar après la disparition, jugé parfois détaché ou centré sur sa propre médiatisation.
Un ancien codétenu ayant affirmé avoir reçu des aveux de Cédric Jubillar est cité, même si les vérifications n'ont pas permis de confirmer ses déclarations.
La défense attaque méthodiquement l'enquête en soulignant des vérifications incomplètes, des pistes insuffisamment explorées et plusieurs actes d'investigation absents du dossier.
La journée se termine sur une vive confrontation entre la défense et le directeur d'enquête concernant des échanges non consignés entre ce dernier et l'amant de Delphine.
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