Jour 16
Fin des parties civiles et réquisitions contre Cédric Jubillar
Les dernières plaidoiries des parties civiles sont prononcées avant les réquisitions du ministère public. Les avocats généraux Nicolas Ruff et Pierre Aurignac soutiennent la culpabilité de Cédric Jubillar et requièrent trente ans de réclusion criminelle pour meurtre aggravé.
Intervenants
- Nicolas Ruff (avocat général)
- Pierre Aurignac (avocat général)
- Me Chmani
- Me Boguet
- Cédric Jubillar
Temps forts
- Fin des plaidoiries des parties civiles avec les interventions de Me Chmani et Me Boguet au nom des enfants de Delphine Jubillar.
- Début du réquisitoire du ministère public porté par les avocats généraux Nicolas Ruff et Pierre Aurignac.
- Nicolas Ruff développe l’argumentation du parquet en faveur de la culpabilité de Cédric Jubillar.
- Le ministère public soutient que Delphine Jubillar a été tuée dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 au domicile conjugal.
- Long développement sur les témoignages de Louis, les lunettes cassées, les cris entendus par les voisines et les éléments téléphoniques.
- Pierre Aurignac présente une synthèse globale des éléments matériels et comportementaux retenus contre l’accusé.
- Les deux avocats généraux affirment que l’absence de corps n’empêche pas une condamnation lorsque les indices convergent.
- Le parquet requiert 30 ans de réclusion criminelle contre Cédric Jubillar pour meurtre aggravé.
Points marquants
- Le ministère public considère que Delphine Jubillar est décédée la nuit de sa disparition et rejette les hypothèses de départ volontaire, de suicide ou d’intervention d’un tiers inconnu.
- Les avocats généraux estiment que le mobile réside dans la séparation imminente du couple et l’incapacité supposée de Cédric Jubillar à accepter le départ définitif de son épouse.
- Les déclarations de Louis, les lunettes retrouvées brisées, les aboiements entendus par les voisines et la piste du chien de recherche sont présentés comme des éléments essentiels du dossier.
- Le déverrouillage du téléphone de Delphine à 6h52 et les données de téléphonie sont utilisés pour soutenir la thèse d’une intervention de l’accusé après les faits.
- Le parquet soutient que la voiture de Delphine a été déplacée durant la nuit et que ce déplacement serait lié à la dissimulation du corps.
- Les témoignages de Marco, ancien codétenu, et de Jennifer, ancienne compagne de Cédric Jubillar, sont considérés comme crédibles par l’accusation et interprétés comme des aveux indirects.
- Pierre Aurignac affirme devant les jurés : « Nous savons quand, nous savons où, nous savons pourquoi il a tué Delphine ; le comment, il l’a caché. »
- La journée se conclut par des réquisitions de 30 ans de réclusion criminelle, assorties de plusieurs peines complémentaires, marquant l’une des étapes les plus importantes du procès.

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