Jour 10
Stationnement de la voiture, lunettes et témoins de personnalité
Les voisins reviennent sur le sens de stationnement de la voiture de Delphine. Un expert analyse les lunettes retrouvées cassées. Un gendarme s’explique sur l’erreur concernant le téléphone de l’amant. Des proches de la famille d’accueil de Cédric Jubillar témoignent de sa personnalité.
Intervenants
- Expert en condensation
- Voisin du lotissement
- Voisine du lotissement
- Cédric Jubillar
- Aides-soignantes collègues de Delphine
- Expert DGA (lunettes)
- Major de gendarmerie
- Fils de la famille d’accueil
- Fille de la famille d’accueil
Temps forts
- Audition de plusieurs voisins du couple Jubillar concernant le stationnement de la Peugeot 207 de Delphine entre le soir du 15 décembre et le matin du 16 décembre 2020.
- Débats contradictoires autour du sens de stationnement du véhicule, élément central de la thèse de l'accusation sur une possible utilisation nocturne de la voiture.
- Présentation des conclusions d'un expert ayant analysé les lunettes de Delphine Jubillar retrouvées brisées après sa disparition.
- L'expert estime que les dommages observés nécessitent un effort dynamique important et ne sont pas compatibles avec une simple chute au sol.
- Longues questions adressées à Cédric Jubillar sur les lunettes, les lentilles de son épouse et le déroulement de la soirée du 15 décembre 2020.
- Audition d'un major de gendarmerie convoqué à la demande de la cour pour expliquer la présence du numéro de l'amant de Delphine dans un listing téléphonique contesté.
- Le gendarme reconnaît une erreur de copier-coller et affirme que l'amant n'a jamais borné à Cagnac-les-Mines dans la nuit de la disparition.
- Témoignages de proches de la famille d'accueil ayant connu Cédric Jubillar durant son enfance et décrivant un enfant affectueux et apprécié.
Points marquants
- Plusieurs témoins maintiennent que la voiture de Delphine était stationnée dans le sens de la montée le 15 décembre au soir puis dans le sens de la descente le lendemain matin.
- Cédric Jubillar reconnaît des contradictions avec certaines de ses déclarations antérieures concernant le stationnement du véhicule.
- L'expert conclut qu'une énergie importante, estimée à environ 83 joules au minimum, est nécessaire pour produire les dégâts observés sur les lunettes.
- Les dommages des lunettes sont jugés incompatibles avec une simple chute, le fait de marcher dessus ou l'intervention d'un jeune enfant.
- Le débat sur les lunettes devient un point important de confrontation entre l'accusation, la défense et l'expert technique.
- La défense met en cause la fiabilité de certains actes d'enquête relatifs à la téléphonie de l'amant de Delphine.
- Le major de gendarmerie reconnaît une erreur matérielle mais réfute toute falsification volontaire de la procédure.
- Les témoignages de la famille d'accueil apportent un éclairage plus personnel sur le parcours et la personnalité de Cédric Jubillar.

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